Prévention des Risques Psychosociaux
La prévention des RPS est une obligation légale renforcée par la loi santé au travail de 2021.…
Voir le programmeFormation recommandée dans le cadre de la prévention RPS
Le stress au travail est le premier facteur de risque psychosocial. Son diagnostic et sa prévention sont essentiels.
Acteurs de la prévention : DRH, préventeurs, managers, élus.
Prérequis : Aucun prérequis
2 jours de formation avec outils de diagnostic.
Plan de développement des compétences ou OPCO.
Un diagnostic utile ne se limite pas à mesurer un ressenti : il relie des perceptions à des situations de travail identifiées. La formation traite la construction du recueil — quelles questions, auprès de qui, à quelle maille — et surtout son exploitation.
L'écueil le plus fréquent est le questionnaire administré sans suite. Les participants travaillent la condition qui l'évite : définir avant le lancement ce qui sera fait des résultats et à quelle échéance.
L'articulation entre données quantitatives et entretiens qualitatifs est traitée concrètement : les premières localisent, les seconds expliquent. L'une sans l'autre produit soit des chiffres inexploitables, soit des impressions non généralisables.
Un plan d'action crédible identifie, pour chaque difficulté, une mesure, un responsable et une échéance. La formation impose ce format et travaille la hiérarchisation : ce qui se corrige rapidement, ce qui suppose un arbitrage, ce qui relève d'un chantier long.
Les mesures portant sur l'organisation du travail sont distinguées de celles portant sur l'accompagnement des personnes. Les secondes soulagent, les premières règlent.
Le suivi est traité comme partie intégrante : un point de vérification à échéance fixée, avec les mêmes indicateurs qu'au diagnostic initial, permet de mesurer l'effet réel des mesures prises.
La restitution d'un diagnostic est un exercice délicat : des résultats mal présentés peuvent dégrader le climat qu'ils étaient censés améliorer. La formation traite la construction du support et le choix de ce qui est communiqué.
La règle de l'anonymat et de la maille de restitution est traitée précisément : des résultats présentés sur des effectifs trop réduits permettent d'identifier des personnes et découragent toute participation ultérieure.
Les participants s'exercent à annoncer des résultats défavorables tout en présentant un plan crédible, condition pour que la démarche soit perçue comme sérieuse plutôt que comme un constat sans suite.
Un diagnostic produit généralement plus de constats qu'il n'est possible de traiter. La formation travaille la sélection : ce qui touche le plus de personnes, ce qui se corrige à moyens constants, ce qui bloque d'autres améliorations.
Les mesures sont classées selon leur horizon : correction immédiate, chantier de quelques mois, transformation longue. Annoncer un calendrier réaliste vaut mieux que promettre un traitement global.
Les participants construisent un plan hiérarchisé sur leur propre périmètre, avec pour chaque mesure un responsable identifié et un indicateur de vérification.
La matinée traite la construction du recueil : quelles questions, à quelle maille, auprès de qui, et surtout ce qui sera fait des résultats — défini avant le lancement.
L'après-midi porte sur l'exploitation : croisement des données quantitatives et des entretiens, hiérarchisation des difficultés, construction du plan et préparation de la restitution.
Le livrable comprend une trame de diagnostic, une grille d'analyse et un support de restitution, avec les précautions de maille pour préserver l'anonymat.
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