Formation RPS pour les Élus du CSE
Les risques psychosociaux (stress, harcèlement, burn-out, violences) sont une préoccupation majeure pour les élus du CSE, qui ont un rôle central dans…
Voir le programmeObligation de prévention des RPS liée au DUERP (loi santé 2021)
La prévention des RPS est une obligation légale renforcée par la loi santé au travail de 2021.
Tout acteur de la prévention en entreprise.
Prérequis : Aucun prérequis
2 jours de formation avec diagnostic pratique.
Plan de développement des compétences ou OPCO.
L'évaluation des risques psychosociaux échoue le plus souvent parce qu'elle reste au niveau de l'entreprise. La formation impose la maille utile : l'unité de travail, avec une description des situations réelles plutôt que des intitulés génériques.
Les six familles de facteurs — intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité — servent de grille de lecture. Chacune est traduite en questions concrètes applicables à un poste.
Les participants construisent en séance une trame d'évaluation transposable à leur organisation, puis l'appliquent à une unité réelle. C'est le livrable de sortie.
Une mesure de prévention se reconnaît à ce qu'on peut constater si elle a été mise en œuvre. « Améliorer la communication » n'est pas une mesure ; « réduire de deux le nombre de dossiers traités simultanément » en est une.
La formation travaille cette reformulation systématique, exercice qui fait apparaître le caractère souvent déclaratif des plans d'action existants.
Le suivi dans la durée est traité comme partie intégrante : une mesure inscrite mais jamais mise en œuvre a un effet contraire à celui recherché, puisqu'elle démontre que le risque était identifié.
Une évaluation conduite une fois puis laissée en l'état perd toute valeur. La formation traite les événements qui doivent déclencher une révision ciblée : réorganisation, changement d'outil, modification des horaires, arrivée d'un nouveau public.
Le rôle respectif des acteurs est clarifié : employeur, encadrement, représentants du personnel, service de prévention et de santé au travail. Une démarche portée par un seul de ces acteurs s'épuise.
Les participants construisent un dispositif de suivi tenable : quelques indicateurs, une périodicité réaliste, une instance de revue. La simplicité est ici la condition de la pérennité.
Une alerte émanant d'un salarié, d'un représentant du personnel ou du service de santé au travail engage l'employeur. La formation traite sa réception, son examen et la formalisation de la réponse apportée.
Le classement sans suite d'une alerte constitue le reproche le plus lourd en cas de litige ultérieur. Même lorsque l'examen conclut à l'absence de difficulté, cette conclusion doit être motivée et communiquée.
Les participants s'exercent sur des alertes réelles anonymisées, depuis la réception jusqu'à la formalisation de la réponse et, le cas échéant, à l'ajustement de l'évaluation des risques.
La matinée traite la méthode d'évaluation par unité de travail, avec la traduction des six familles de facteurs en questions applicables à un poste réel.
L'après-midi porte sur la formulation de mesures vérifiables et sur le traitement des alertes, dont le classement sans suite constitue le reproche le plus lourd en cas de litige.
Le livrable est une trame d'évaluation transposable, appliquée en séance à une unité réelle, accompagnée d'une procédure de traitement des alertes.
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